
Le départ d’un collaborateur expert ne doit plus être une perte de données pour votre structure. Structurez votre gestion des connaissances pour gagner en agilité et en excellence opérationnelle.
Public concerné
Bibliothécaires, documentaliste, gestionnaires de l’information
Prérequis
Aucun prérequis
Apport théorique, exercices pratiques avec mise en situation, échange et débat avec le formateur ou la formatrice
Chaque départ à la retraite, chaque fin de contrat et chaque changement de poste emporte avec lui une part vitale du savoir-faire de l’organisation. On perd le contact de tel partenaire, le « truc » pour réparer telle machine, ou l’historique de telle décision politique. L’erreur est de croire que la documentation suffit.
Remplir des dossiers partagés avec des PDF que personne ne lit n’est pas faire du Knowledge Management (KM). Le KM, c’est l’art de capturer l’expérience vécue (le savoir tacite) pour la rendre accessible et actionnable par d’autres. Si votre organisation passe 20 % de son temps à chercher une information qui existe déjà quelque part, vous êtes en situation de sous-performance chronique.
Nous vous donnons une méthodologie rigoureuse pour transformer votre structure en « organisation apprenante ».
Analyser (La Cartographie des Savoirs) : Où se niche l’intelligence ? Analyser, c’est identifier les connaissances critiques. Nous vous apprenons à distinguer ce qui est documenté (explicite) de ce qui est dans la tête des agents (tacite). L’objectif : prioriser les savoirs à sécuriser d’urgence.
Expérimenter (Le Cycle de Capitalisation) : Comment capturer le savoir sans alourdir le travail ? Nous expérimentons des formats agiles de capture : Retours d’Expérience (REX), tutoriels vidéo rapides, interviews de fin de mission, ou wikis collaboratifs. Nous travaillons sur la motivation : comment inciter les experts à partager sans qu’ils se sentent menacés ?
Pérenniser (La Culture du Partage) : Le KM n’est pas un projet informatique, c’est un projet humain. Pérenniser, c’est instaurer des Communautés de Pratique. Nous vous formons à animer ces groupes où l’on échange sur ses problèmes et ses solutions. Nous intégrons le KM dans vos processus RH (on-boarding des nouveaux, entretiens de départ) pour que la roue ne s’arrête jamais de tourner.
Le Knowledge Management s’apprend par la modélisation. Notre pédagogie 60 % pratique / 40 % théorie vous met en position d’architecte du savoir :
Atelier « Interview d’Expert » : Vous devrez extraire le savoir-faire d’un collaborateur sur une tâche complexe en utilisant des techniques de questionnement spécifiques. Vous apprendrez à transformer une intuition (« je le sens comme ça ») en une procédure claire et transmissible.
Audit de vos outils actuels : [Image showing a messy file server vs. a structured Knowledge Base] Nous analysons vos serveurs, vos mails et vos habitudes. Nous vous aidons à concevoir une arborescence de connaissances intuitive plutôt qu’une simple liste de fichiers.
Le Challenge « On-boarding Flash » : Imaginez qu’un nouveau collègue arrive demain. Vous avez 1 heure pour préparer le « Kit de survie intellectuel » qui lui fera gagner 3 mois d’autonomie. Qu’y mettez-vous ? Comment le présentez-vous ?
Les formateurs ACANT sur ce module sont des spécialistes du management de l’information, des documentalistes stratégiques ou des consultants en conduite du changement.
Leur posture est celle du facilitateur de flux :
Pragmatiques : Ils savent que personne n’a le temps de rédiger des mémoires de 50 pages. Ils privilégient les outils « Quick & Dirty » mais efficaces.
Visionnaires : Ils vous montrent comment l’Intelligence Artificielle peut aujourd’hui aider à indexer, résumer et retrouver vos connaissances internes en un clin d’œil.
Humains : Ils traitent la dimension psychologique du partage. Le savoir est souvent lié à l’ego ; ils vous apprennent à valoriser ceux qui transmettent.
C’est une idée reçue. Une petite équipe de 5 personnes a autant besoin de KM qu’un ministère. Plus l’équipe est petite, plus le départ d’une seule personne est catastrophique. Le KM en petite structure est plus léger, plus oral, mais tout aussi vital pour la continuité du service public.
Pas forcément. Le KM est d’abord une question de processus et de culture. Vous pouvez faire du KM d’excellence avec des outils simples (Notion, SharePoint, Obsidian, ou même un Wiki interne). L’outil n’est que le réceptacle ; si la méthode de capture est mauvaise, le logiciel restera vide.
Le KM n’est pas du travail en plus, c’est du temps gagné plus tard. L’argument choc : « Combien de fois as-tu dû réexpliquer la même chose à un nouveau ? ». En documentant une fois pour toutes, on s’achète de la tranquillité future. Nous vous apprenons à intégrer la capitalisation dans les routines de travail (5 min à la fin de chaque projet) pour qu’elle devienne indolore.
L’archivage s’occupe du passé (conserver des preuves légales ou historiques). Le KM s’occupe du présent et du futur (rendre le savoir immédiatement utile pour agir). On archive des documents, on « manage » des connaissances vivantes pour qu’elles servent à résoudre les problèmes de demain.
2 jours
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