Mettre la science en rayon, c’est parfois l’enterrer sous le poids de la théorie. Pour que la médiation scientifique fonctionne, il faut opérer un pas de côté radical : passer du livre à l’éprouvette, du texte au prototype. En bibliothèque, la science doit se vivre comme une aventure, une friction créative entre l’observation et l’action. L’objectif ? Que chaque usager reparte non pas avec une réponse toute faite, mais avec de meilleures questions.
Imaginez votre fonds scientifique non plus comme une collection documentaire, mais comme les composants d’un cabinet de curiosités moderne. Dans ce cadre, la science n’est plus une vérité descendante, elle devient une matière malléable.
Dans le business, on parle de « R&D collaborative ». Dans la culture, nous parlons de la posture de l’artiste. Faire un pas de côté, c’est comprendre que la science possède une force dramatique et esthétique. On ne présente pas la robotique, on organise une « performance de machines ». On n’explique pas l’astronomie, on scénographie une déambulation nocturne. En utilisant les codes du design d’expérience, vous désacralisez le savoir complexe pour le rendre accessible et surtout désirable.
Pour transformer vos rayons de 500 (sciences pures) en pôles d’attractivité majeurs, nous appliquons nos trois piliers :
La science est l’école de l’incertitude. En sortant les sciences des rayons, vous permettez à vos usagers d’appréhender la complexité du monde avec méthode et créativité.
🛑 Si vos livres de sciences sont trop bien rangés, c’est que personne ne les utilise pour expérimenter.
Vous souhaitez redynamiser votre offre CSTI ou créer un événement scientifique de rupture ? Ne vous contentez pas d’une conférence. Contactez ACANT pour designer une expérience scientifique qui marquera les esprits.
Ne rédigez pas un simple document administratif. Définissez une vision d’avenir partagée conforme à la Loi Robert. Bénéficiez de notre expertise pour sécuriser vos subventions DRAC/DGD et intégrer l’IA au cœur de vos métiers.
Comment faire de la médiation scientifique sans être soi-même scientifique ? C’est tout l’intérêt de la posture de facilitateur. Le rôle du bibliothécaire n’est pas de détenir le savoir, mais de créer les conditions de sa découverte. En s’appuyant sur des ressources de qualité et des partenaires experts, vous concevez le design d’expérience qui permet la rencontre entre le public et la science.
Quel matériel faut-il pour débuter des ateliers CSTI en bibliothèque ? L’audace prime sur le budget. Avec une approche « Low-tech », on peut faire des merveilles : microscopes smartphone, kits d’électricité de base, ou même de la cuisine moléculaire. L’essentiel est de privilégier la manipulation et de rendre le processus de recherche visible et ludique.
Comment la science peut-elle attirer des publics éloignés de la bibliothèque ? La science répond à des questions du quotidien (santé, environnement, technologie). En organisant des ateliers de « réparation » ou des débats sur des enjeux locaux, vous utilisez la science comme un levier de participation citoyenne, transformant la bibliothèque en un Tiers-Lieu de résolution de problèmes concrets.
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